Dans le 16e arrondissement, une maison Art déco rénovée, en pleine propriété, et sa terrasse sur la canopée des villas privées mitoyennes. Le bien est mitoyen de deux pittoresques villas qui font la renommée du quartier. Ces dernières, « maisons unifamiliales de campagne et d'agrément », sont issues d'un concept né en Europe à la fin du 19e siècle. La maison, elle, date de 1928. De part et d'autre de sa façade, se tiennent des constructions de moins de trois niveaux. Côté rue, la façade en brique est élevée de deux étages, dont un sous combles. Le rez-de-chaussée, surélevé, est percé de deux soupiraux qui éclairent une cave. Le plan en L et la cour qu'elle inclut procurent à l'habitation un éclairage naturel et traversant. Au fond, le mur mitoyen est végétalisé. La modénature de la façade sur rue est asymétrique. Une frise horizontale en pâte de verre parcourt le mur du rez-de-chaussée, et souligne le plein cintre de la porte d'accès à la maison, vitrée, protégée par une grille en fer forgé et surmontée d'une imposte en fer et verre. Deux fenêtres, de largeurs différentes, jouxtent la porte en position dominante. Les baies sont soulignées par des appuis, tableaux et linteaux peints. Le premier étage présente trois baies en symétrie, celle du centre étant surmontée d'une corniche en chapeau de gendarme peinte qui s'étend au-dessus des deux ouvertures latérales. Toutes sont munies de garde-corps en fer forgé et de volets métalliques, qui assurent l'occultation des baies aux