En Bourgogne, près de Beaune, un ensemble immobilier du 17e s avec potentiel commercial et artisanal, sa piscine et ses jardins en bordure de rivière. La propriété se situe le long de la route principale qui traverse le village, proche de l'ancienne voie ferroviaire reliant Dijon et Épinac. Sa discrète façade sud, en pierre apparente, est percée de cinq baies au rez-de-chaussée et de six à l'étage. Les pierres de la façade témoignent de l'évolution de la maison, qui date partiellement de 1635. En retour d'angle, une large porte cochère en bois lasuré foncé, encadrée en pierre de taille, marque l'entrée du domaine aux côtés d'une petite porte piétonne. Derrière le porche, la vue porte sur tous les bâtiments qui encadrent complètement une vaste cour gravillonnée ponctuée à gauche d'une terrasse dallée de pierres de Bourgogne et d'un espace de verdure au pied d'un bâtiment à trois contreforts, typiques d'une grange aux dîmes du 13e s. Tour à tour maison du chapitre sous l'autorité de l'évêché d'Autun, porte d'entrée du bourg sous le couvert d'une charte d'affranchissement attestant libre commerce et fief de la Confrérie des Archers, la propriété recevait les voyageurs ayant acquitté le droit de passage de la rivière dont le cours était autrefois plus important à franchir. À la Révolution, les lieux se transforment en relais de poste, tirant parti du colombier, des écuries, du puits et du four à pain. La première cabine téléphonique du village y sera installée avant l'ouverture