À l'angle des rues de la Tour et de la Pompe, un appartement entièrement meublé et soigneusement rénové par un architecte, avec des matériaux luxueux. L'appartement se trouve au premier des cinq étages que compte l'immeuble, dont la construction date de la fin du 19e s. et dont la façade, enduite, claire, sobre et symétrique, présente peu d'éléments de modénature - bandeaux filants et encadrements de baie, tous moulurés - sous une toiture à la Mansart. L'entrée est bordée de murs entièrement recouverts de boiseries de hauteur et meublée d'une console Art déco, que surplombe un miroir à la glace patinée. La pièce principale, d'environ 30 m², présente un parquet à lames larges en chêne massif. Au centre, une cheminée fonctionnelle, couverte de carreaux en céramique noire, sépare l'espace salon de la cuisine-salle à manger. Le salon est meublé d'une bibliothèque sur mesure en bois, à laquelle un canapé est intégré. La cuisine occupe tout un pan de mur ; le plan de travail, la crédence et le sol sont en marbre de Carrare, les façades des éléments en chêne et cuivre. Les menuiseries, la bibliothèque, la garde-robe, les boiseries ainsi que les claustras des fenêtres sont une création de l'ébéniste Dominique Roger. Les poignées des placards sont en bronze massif, issues d'une maison réputée. L'ensemble du mobilier et des objets, vendu avec l'appartement, a été chiné chez des antiquaires pour s'intégrer à l'appartement et mêler divers styles, en donnant un esprit rétro à la