À 20 km à l'est de Toulouse, dans les terres vallonnées du pays de Cocagne, une demeure du 18e s , avec ses dépendances et son parc de 1,2 ha. Construit au 18e s., modifié et agrandi par la suite jusqu'à sa tour, achevée au début du 20e s. et ayant bénéficié d'une rénovation de très grande qualité, l'imposant édifice, dont les murs en tuileau incrustés de pierres du Tarn et les toits de tuiles à deux, trois ou quatre pans dominent le paysage, était autrefois un bien paroissial. Enchâssée dans le corps de la propriété, l'église de la commune fut le témoin de nombreux conflits de religion avant d'être restaurée au 19e s. Elle arbore un clocher-mur caractéristique de cette partie de l'Occitanie. La modénature de la maison est sobre, marquée seulement par une corniche à denticules, des bandeaux d'étage moulurés, des encadrements de baie et appuis de fenêtre en terre cuite à peine saillants. Les baies, assez régulières, sont majoritairement droites et pour certaines en plein-cintre ou en arc surbaissé, pleines de portes, fenêtres ou portes-fenêtres pour beaucoup protégées par des contrevents en bois peint en rouge.
La bâtisse, dans sa globalité, s'étend sur un plan horizontal est-ouest et comprend un corps de logis et une tour en son milieu, avec onze belles chambres, cinq salles de bains, enfin diverses dépendances : une ancienne écurie, qui a conservé son sol pavé de galets et que surmonte un grenier, un ancien garage, une cuisine d'été, une chaufferie et, dans le prolongement