Dans le Calvados, près de Saint-Pierre-sur-Dives et à 30 min des côtes de la Manche, une maison de maître de la fin du 19e s., au cœur d'un parc verdoyan.
La propriété se situe à deux pas d'une église gothique du 13e s. La rue est bordée de maisons à colombages et de petits corps de ferme. Un mur de briques surmonté d'une grille en ferronnerie est délimité par une imposante haie de thuyas et à droite, un portail ouvre sur une allée ombragée. L'entrée ainsi formée, orientée au nord-ouest, est soulignée par un alignement d'arbres de hautes tiges.
Construite à l'orée du 20e s., la demeure est une élégante villégiature au cœur de son parc ou "villa des champs". La bâtisse, à l'image de celles édifiées par la bourgeoisie d'affaires d'avant la Première Guerre mondiale, était auparavant nommée "Le château". Les façades sont enduites d'un sable local de couleur crème. L'ornementation est empruntée à l'architecture classique ; chapiteaux, guirlandes, murs en bossage, chaînages d'angle et encadrements de fenêtre sont rehaussés d'un blanc immaculé. La façade sur rue est davantage chamarrée que celle de l'arrière, qui donne sur le parc. Bâtie sur trois niveaux, la demeure est surélevée. Un escalier bordé de rambardes en fer ouvre sur un perron. Le logis est rythmé par quatre baies, situées de part et d'autre de la porte, au premier niveau, cinq au deuxième puis six élégants châssis de toiture au dernier. À l'arrière, deux portes-fenêtres ouvrent sur une large terrasse accessible par