Dans les Alpes-de-Haute-Provence, sur 3 000 m² de terrain, une villa Belle Époque entièrement rénovée, sa piscine et son orangeri.
L'accès s'effectue par un portail automatique qui masque l'entrée de la villa. Une rampe pour véhicules arrive au pied du jardin tandis qu'une volée de marches en travertin et brique s'achève par deux grandes vasques en terre cuite à son sommet. La propriété comporte plusieurs corps de bâtiment, scindés en deux grands ensembles : l'ancienne orangerie d'une part, séparée du reste de la demeure par un petit olivier, et quatre bâtiments distincts et attenants, dont un corps de logis correspondant à la bâtisse d'origine. De teinte ocre, le corps de logis a été édifié selon les techniques du début du 20e s. Il présente en façade deux baies pourvues de contrevents, surmontées d'un œil-de-bœuf dont les contours ont été conservés. Son toit pentu, coiffé de tuile canal, est ourlé de lambrequins caractéristiques de l'architecture Belle Époque. Il est surmonté d'un épi de faîtage. Le toit de la véranda plus bas présente un décor similaire. Celle-ci tient lieu d'entrée et a été ajoutée sur le devant de l'édifice. En face, une fontaine extérieure occupe la terrasse, au sol pavé de petit carreau de terre cuite. Un banc en pierre sculpté est posé face au paysage. Le bâtiment est prolongé par une terrasse latérale, en partie surmontée d'une pergola. Dans la continuité, un cèdre massif couplé à un platane centenaire apportent de l'ombrage supplémentaire. Les