Entre Brive-la-Gaillarde et les contreforts du Périgord blanc, un château du 13e s., ses dépendances et ses vestiges féodau.
Depuis la petite place du hameau, une voie sans issue de 150 m, encadrée de part et d'autre par de grandes dépendances qui masquent en partie la propriété, permet d'accéder à la cour d'honneur du château par un portail en fer forgé flanqué de piles de pierre. Les murs d'enceinte, la tour ronde avec sa lucarne Renaissance et les ruines cristallisées d'une tour de vigie originelle témoignent encore du château primitif datant de 1226. Il fut agrandi au 15e s. avec la construction du logis principal, haut de trois étages, et de sa tour carrée, puis connut une restauration en 1650, qui s'accompagnera de la construction des dépendances dites « mansardées ».
Orienté est-ouest, le corps de logis de plan barlong et au toit en croupe est flanqué aux angles opposés par deux tours, l'une ronde coiffée en poivrière et l'autre carrée à pavillon. Les façades du logis de style classique, en moellons jointoyés à la chaux, sont généreusement ajourées par trois niveaux de hautes baies à fenêtre croisées à la française avec encadrements en pierre de taille. La façade est a la particularité de présenter deux portes-fenêtres avec imposte en plein cintre et petit bois rayonnant, tout en étant percée de deux œils-de-bœuf et surmontée d'une lucarne à toit bombé qui souligne une travée dynamique solitaire. Son pan accueille les deux souches monumentales de cheminées. Les