À 2 h de Paris, en Bourgogne, un manoir du 18e s. dans un village nivernais, entouré de son parc aux essences variée.
De nombreuses maisons anciennes, certaines flanquées de tours, longent les ruelles de la petite cité. Dans la partie basse du village, face à l'église, se dresse le manoir du 18e s. qu'un mur d'enceinte met à l'abri de tout vis-à-vis. Deux imposants piliers en pierre encadrent un double portail à hérisson qui ouvre sur une cour intérieure, où quelques véhicules peuvent stationner. Une porte piétonnière, placée à proximité, débouche sur une allée en pierre, qui conduit au double escalier, central, d'accès à la demeure.
Élevé de trois niveaux, le manoir est coiffé d'une toiture en croupe en tuile plate de Bourgogne rénovée, percée de lucarnes capucines et ornée de deux épis de faîtage. Les façades sont enduites à la chaux à pierre vue, deux baies par étage sont réparties symétriquement autour de l'axe central, où se trouvent la porte d'entrée et la porte-fenêtre au deuxième niveau, qui s'ouvre sur un petit balcon avec garde-corps finement ciselé. Les vastes ouvertures pleines de fenêtres à grands carreaux sont protégées par des contrevents en bois.
Un bâtiment moins haut jouxte la maison principale. Édifié sur trois niveaux et construit avec des matériaux identiques, il est percé de plusieurs baies qui laissent présager une forte luminosité intérieure. Il est surmonté d'un toit également en croupe, en tuile plate bourguignonne, rénové et percé, à l'avant,