Dans le Vaucluse, sur le plateau d'Albion, un domaine de 41ha, son mas fortifié, sa distillerie et ses dépendances entourés de champs de lavand.
C'est sans doute l'une des régions de Provence la plus sauvage qui soit encore. Constituée de hauts plateaux ponctués d'une demi douzaine de villages à peine, souvent des acropoles rocheuses à faible densité de population, ces paysages virgiliens peuplés de chèvres et de moutons, connurent une soudaine notoriété internationale à la fin du 20e siècle. Ils accueillirent en effet, entre 1971 et 1996, les silos et les postes de tirs des missiles sols-sols balistiques de la force française de dissuasion nucléaire. Le secret qui entourait ses installations militaires stratégiques majeures, eut la vertu de préserver le Plateau d'Albion de toute intrusion touristique à une époque où une véritable frénésie immobilière parcourait le reste de la Provence. Aucun des missiles, entreposés ici à visée dissuasive, ne fut jamais tiré et ces encombrants engins une fois déménagés ailleurs, les étendues des plateaux à la fois rugueux et boisés revinrent à la nature.
Depuis lors, ils ont été regroupés en deux grand parcs naturels régionaux, le Parc Naturel du Mont Ventoux et Le Parc Naturel du Luberon.
Abritée dans une combe, entourée de 41 ha, la demeure est de celle où tout fut favorisé pour développer une vie en autarcie.
Quatre grands types d'habitat s'élevaient alors sur ces plateaux : dans les villages, les « maisons en hauteur » avec loggia